Projet
ATLAS
Un assistant IA souverain local, déployé dans ma clinique d'oncologie. Il m'aide dans mon quotidien de médecin et de dirigeant.
Tout tourne sur un serveur installé chez nous. Rien ne sort de la clinique.
Pourquoi
Dans une clinique médicale, les données patients ne peuvent pas sortir vers le cloud. Les assistants IA grand public, eux, ne savent pas parler médecine. On se retrouve à osciller entre les deux : soit on perd du temps, soit on prend des risques.
ATLAS est construit pour combler ce vide. Un assistant qui comprend notre métier, qui tourne chez nous, et qui ne quitte jamais la clinique.
Ce qu'il fait
Je suis médecin, et je dirige aussi une clinique. Les deux casquettes, avec un vrai diplôme pour la première et rien du tout pour la seconde. ATLAS m'aide sur les deux fronts.
Côté médecin
- Compte-rendu automatique après consultation.
- Dictée médicale (transcription voix vers texte).
- OCR de documents patients (PDF, scans, courriers).
- Recherche intelligente dans les dossiers (RAG).
Côté dirigeant
- Compte-rendu des réunions d'associés.
- Suivi et analyse des flux de trésorerie.
- Pistes d'amélioration opérationnelle.
- Le tout reste en local, donc sans risque d'exposer des données sensibles de la clinique.
Ce qu'il ne fait pas
ATLAS n'est pas un outil de décision clinique. Pas de segmentation tumorale, pas de suggestion thérapeutique, pas de diagnostic. La décision médicale reste entièrement avec le médecin.
Le jour où ces usages seront explorés, ce sera avec un cadre de validation et une équipe adaptée. Pas avant.
Matériel et souveraineté
- Serveur NVIDIA DGX Spark installé dans la clinique. 128 Go de mémoire unifiée, architecture Blackwell.
- Aucune donnée ne sort de la clinique : pas de cloud, pas d'API externe.
- Cadre AIPD (Analyse d'Impact relative à la Protection des Données), en règle avec la CNIL.
Mon équipe
- Gregory Messador : IT.
- Mario Pazzola : physicien médical.
La team de choc.
Pour qui
Pour tout le monde dans la clinique : médecins, physiciens, manipulateurs, secrétaires, administratifs. ATLAS essaie de proposer un assistant global.
Parce que si chacun de ces métiers est amplifié par l'IA, ça rejaillit sur le patient. Une vraie prise en charge globale, pas juste une partie du parcours.